Le blog MEDOPTIM
La SELARL pour les nuls
Simple. Concret. Fiscalité, cotisations, patientèle, rémunération… une règle compliquée = une traduction en français normal, avec un exemple en euros quand c’est utile. Parce que vous avez probablement mieux à faire que lire un traité de droit fiscal.
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Réforme des cotisations sociales 2026 : qu’est-ce qui change vraiment pour les libéraux de santé ?
Une réforme importante est entrée dans les calculs en 2026. Bonne nouvelle : on peut comprendre l’idée sans apprendre le Code de la sécurité sociale par cœur.
Lire l’article →Associé de SEL : pourquoi votre rémunération professionnelle est désormais imposée en BNC ?
Le mot « BNC » est revenu dans les conversations des associés de SEL et a semé une belle pagaille. Non, votre SELARL n’est pas redevenue une activité individuelle.
Lire l’article →Dividendes en SELARL : la règle des 10 % expliquée sans migraine
« Je laisse l’argent dans la SELARL et je me verse tout en dividendes. » Sur le papier, ça a l’air génial. Dans la vraie vie sociale et fiscale, c’est beaucoup moins magique.
Lire l’article →Patientèle : faut-il l’apporter ou la vendre à sa SELARL ?
Votre patientèle a une valeur. Au moment de créer la SELARL, il faut décider comment elle entre dans la société. Et non : « vendre à sa propre société » n’est pas juste un jeu d’écriture.
Lire l’article →Combien vaut votre patientèle avant de passer en SELARL ?
Pas besoin de sortir une boule de cristal. En revanche, annoncer « ma patientèle vaut 80 % de mon CA » sans regarder le dossier n’est pas une méthode universelle.
Lire l’article →Commissaire aux apports : quand faut-il vraiment en nommer un ?
Le commissaire aux apports n’est pas là pour compliquer votre vie. Son rôle est de sécuriser la valeur des biens apportés à la société. Et parfois, on peut s’en passer — mais pas n’importe comment.
Lire l’article →Passer du BNC à la SELARL : les étapes, dans le bon ordre
Créer la société n’est qu’une étape. Le vrai sujet est de faire passer l’activité d’un cadre à l’autre sans oublier l’Ordre, la banque, les contrats, la patientèle ou la facturation.
Lire l’article →Ordre professionnel et SELARL : pourquoi il faut s’en occuper tôt
Pour une profession réglementée, le Kbis n’est pas toujours le premier domino. Les règles professionnelles peuvent conditionner le calendrier de création et d’exercice.
Lire l’article →Combien se verser en SELARL ? La question à 1 000 €… par mois
En BNC, le bénéfice et votre revenu sont très liés. En SELARL, vous pouvez mieux piloter ce que vous vous versez. Encore faut-il ne pas choisir un chiffre au hasard.
Lire l’article →Trésorerie de SELARL : l’argent qui reste appartient à qui ?
Voir 60 000 € sur le compte de la SELARL peut donner envie de réserver les Maldives. Mauvaise nouvelle : ce n’est pas votre compte courant personnel.
Lire l’article →SELARL ou SELAS : le match sans faux suspense
Les deux sont des sociétés d’exercice libéral. Pourtant, leur gouvernance et le statut social du dirigeant ne se raisonnent pas de la même façon. Le choix ne se résume donc pas à « laquelle paie le moins de charges ? »
Lire l’article →PER et SELARL : utile, mais pas besoin d’en mettre partout
Le PER peut réduire l’impôt personnel et préparer la retraite. Très bien. Mais verser au maximum simplement parce qu’une simulation affiche une économie fiscale n’est pas toujours une bonne décision.
Lire l’article →Prévisionnel de SELARL : les 6 chiffres qui comptent vraiment
Un prévisionnel de 18 pages peut être très impressionnant. Pour décider, vous devez surtout comprendre quelques chiffres simples et savoir ce qui se passe si l’activité baisse.
Lire l’article →Le jour où votre SELARL démarre : la checklist anti-oubli
La société est créée. Champagne ? Presque. Avant, il faut éviter que les patients paient l’ancienne activité pendant que les prélèvements tombent sur le mauvais compte.
Lire l’article →SELARL pour IDEL : ce qui change vraiment dans votre quotidien
Vous faites des tournées, pas un master de fiscalité. Voici les points qui comptent vraiment pour une infirmière ou un infirmier libéral qui envisage une SELARL.
Lire l’article →SELARL pour kiné : comprendre l’essentiel sans se luxer le cerveau
Cabinet, matériel, assistants, CARPIMKO, patientèle : chez les kinés, le passage en SELARL touche vite plusieurs sujets à la fois. On remet tout dans le bon ordre.
Lire l’article →SELARL pour médecin : les questions à se poser avant les statuts
Pour un médecin libéral, la SELARL peut être pertinente, mais il faut regarder l’Ordre, la CARMF, le mode d’exercice et une éventuelle activité hospitalière avant de parler optimisation.
Lire l’article →SELARL pour dentiste : pourquoi le plateau technique change beaucoup de choses
Chez un chirurgien-dentiste, les investissements et le financement du cabinet peuvent peser lourd. Une bonne étude SELARL doit donc regarder bien plus que le seul impôt sur le revenu.
Lire l’article →SELARL pour podologue : quand la structure commence à devenir intéressante
Un cabinet de pédicurie-podologie peut avoir du matériel, des locaux et une activité stable, mais tous les niveaux de bénéfice ne justifient pas une société plus lourde à gérer.
Lire l’article →Médecin hospitalier + activité libérale : peut-on tout mettre en SELARL ?
Quand activité publique et activité libérale se mélangent, la réponse n’est pas « oui parce que c’est fiscalement intéressant ». Le statut professionnel passe avant la simulation.
Lire l’article →Impôt sur les sociétés : pourquoi 100 € de bénéfice ne deviennent pas 100 € dans votre poche
L’IS est souvent présenté comme « 15 % au lieu de votre tranche d’impôt ». C’est trop simple : l’impôt de la société n’est qu’une étape du parcours de l’argent.
Lire l’article →Investir avec sa SELARL : matériel, travaux, voiture… et les fausses bonnes idées
Une SELARL peut financer des dépenses professionnelles. Mais « la société paie donc c’est gratuit » reste une des phrases les plus coûteuses du monde de l’entreprise.
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