Sage-femme : les vérifications spécifiques avant une SELARL
Ce guide explique le point essentiel à comprendre sur « Sage-femme et SELARL : quelles vérifications avant de se lancer ? ». L’objectif est de distinguer les règles générales des décisions qui dépendent des chiffres, de la profession et du projet personnel.
1. La sage-femme appartient aux professions de santé réglementées et l’exercice en société est encadré par le Code de la santé publique
La sage-femme appartient aux professions de santé réglementées et l’exercice en société est encadré par le Code de la santé publique.
2. Le projet doit être compatible avec les règles ordinales, les modalités d’exercice et les éventuels autres lieux ou formes d’activité
Le projet doit être compatible avec les règles ordinales, les modalités d’exercice et les éventuels autres lieux ou formes d’activité.
3. L’intérêt économique dépend du bénéfice, du revenu personnel nécessaire et des projets professionnels ; le statut juridique ne suffit pas à conclure
L’intérêt économique dépend du bénéfice, du revenu personnel nécessaire et des projets professionnels ; le statut juridique ne suffit pas à conclure.
Comment l’intégrer dans une décision de passage en SELARL ?
Avant toute création, il faut faire valider la structure et ses statuts par les professionnels compétents et anticiper les formalités ordinales.
Chez MEDOPTIM, l’analyse part des données réelles de l’activité : recettes, charges, bénéfice, immobilisations, besoin de revenu personnel et projets. Le scénario est ensuite confronté aux contraintes juridiques, sociales, fiscales et ordinales de la profession.
Les erreurs à éviter
- Décider à partir d’un taux isolé ou d’un exemple trouvé en ligne.
- Comparer deux structures avec des hypothèses de revenu personnel différentes.
- Oublier les coûts de transition, les délais professionnels et les besoins de trésorerie.
- Traiter comme définitif un calcul réalisé avec des règles d’une année antérieure.
La méthode de vérification MEDOPTIM
Avant une mise en œuvre, nous séparons quatre niveaux : l’activité professionnelle, la rémunération et les cotisations, la fiscalité de la société, puis la fiscalité personnelle. Cette séparation évite de présenter comme une « économie » une somme qui est simplement restée dans la société ou qui devra supporter une fiscalité lors de sa sortie.
Sources de référence
Service Public Entreprendre — SELARL : ce qu’il faut savoir (vérifié en 2026)
Légifrance — Ordonnance n° 2023-77 relative à l’exercice en société des professions libérales réglementées
Légifrance — Code de la santé publique
impots.gouv.fr — Fiscalité professionnelle
Contenu d’information générale, mis à jour le 30 septembre 2026. Les règles fiscales, sociales et professionnelles évoluent : le montage doit être validé selon la profession et la situation à la date du projet.
